Le plan de la Commission Européenne  prévoit que les structures nationales puissent diviser le business des plus grands opérateurs de leurs pays, en particulier, le monopoleur français de la connexion fixée et mobile France Telecom. On propose aussi de donner aux fonctionnaires de Bruxelles le droit de contrôler le fonctionnement des régulateurs de 27 pays.  En fait il s'agit de créer une structure pareille à la commission fédérale de la connexion des Etats-Unis. Les régulateurs nationaux auraient dans les marges de cette structure le rôle des membres du conseil des directeurs.

Dans ses interventions précédentes Vivian Reading a parlé des avantages du renforcement de la concurrence sur le marché de la télécommunication de l'Europe par la division fonctionnelle de grands opérateurs nationaux. Comme exemple elle a parlé de la réforme de British Telecom en 2006. : Après la séparation de la corporation générale et sa subdivision Openreach, qui réalisaient l'accès aux réseaux de transmission, les dépenses des Britanniques ont été réduites de 20% en comparaison à 2004.

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