Malgré que de nombreuses études aient prouvé que les téléphones mobiles n'empêchent pas au trafic aérien, la majorité des passagers d'affaires du monde sont totalement contre la permission d'utiliser des téléphones portables pendant le vol. D'ailleurs ils se soucient plus de leur repos que de leur sûreté personnelle. « 75% de nos clients ont répondus : non, pas cela », s'étonnent les représentants de la ligne aérienne américaine United Airlines, qui ont interrogé 8 mille passagers approximativement. De la même opinion sont les clients «petites-filles» de Lufthansa Germanwings, qui étaient très unanimes en s'exprimant contre les téléphones portables fonctionnant pendant le vol.

C'est pourquoi la majorité des lignes aériennes du monde ne veulent même pas discuter de la question de la permission de l'utilisation des téléphones portables en vol. Ainsi, au futur prévisible les téléphones portables des passagers de Lufthansa, Air Berlin, Singapore Airlines, Cathay Pacific, Etihad, Qatar Airways, ANA et d'autres seront inaccessibles en vol. Par contre la connexion de satellite est accessible depuis longtemps. Des opérateurs comme Qatar Airways, Singapore Airlines et Etihad proposent ce service même dans la classe économique pour 5-6 dollars approximativement la minute de conversation. Mais ce qui veulent profiter de ce service ne sont pas nombreux : par exemple, d'après la statistique  l'expérience de Singapore Airlines - seulement 1-3% des passagers.

Il semble que les clients des Emirats sont beaucoup plus communicables : « Nos passagers accomplissent aujourd'hui plus de six mille appels par mois à l'aide des téléphones incorporés dans les fauteuils », raconte le représentant de cette compagnie en Europe Henry Khasselbart. Ça signifie que la présence de la connexion mobile est très demandée, au moins chez les Emirats. Dès que les services de sécurité donnent la permission on équipera   tout d'abord des avions qui effectuent les vols les plus longs, par exemple les Boeing 777 qui suivent en Australie.

La réaction des membres du marché des vols passagers à l'initiative des collègues de Dubaï est ambiguë. Les experts estiment les plans des Emirats et de son compagnon d'Aeromobile comme une   bonne méthode de vente avant tout. Si le nouveau service au-dessus des nuages devient populaire, tous les autres opérateurs seront également prêts au lancement. Par exemple, à Lufthansa on annonce : « En considérant   les souhaits de la majorité des passagers il est interdit d'utiliser un  téléphone portable en vol».

Afin d'éviter la situation, quand tous les passagers commenceront à utiliser leurs téléphones portables simultanément, la possibilité des conversations sera limitée, par exemple, sur cinq réseaux. Il est possible que la quantité des conversations d'un passager pendant le vol soit limitée aussi. En outre, tous les passagers seront obligés de  bloquer la sonnerie de leurs appareils. En plus pendant les vols de nuit les membres d'équipage débrancheront tout le système de connexion des téléphones portables.